Le 13/11/2008 - 08h49
Par
SPORT / Alexandre Herbinet
Rebecca Romijn : Le grand écart
SportWeek
Le charme. La beauté. Le talent. Une plastique à affoler les podiums. Une nomination aux oscars du pire et un rôle de transsexuel. Rebecca, c'est tout ça. Et on ne s'en lasse pas.
"
Vous les femmes, vous le charme/Vos sourires nous attirent, nous désarment... " Eurêka ! On a enfin trouvé le secret de fabrication de ce bon vieux Julio Iglesias. Un talent de poète aux géniales envolées lyriques ? Ça se saurait depuis longtemps. Une fidélité sans faille aux femmes de sa vie ? Pas vraiment le genre de la maison. Non, quand il manque d'inspiration, ce qui ne doit pas arriver si souvent vu la profondeur de ses textes, le latin lover préféré des ménagères de plus de 50 ans a un truc. Sortir sa collection de photos de la sublime Rebecca Romijn. Car, question sourire désarmant, " Reb "
se pose là. Découverte à Paris (le bon goût français a encore frappé) par un agent de mannequins, l'actrice américaine d'origine néerlandaise (l'autre pays du fromage et des belles blondes) gratifie plateaux, podiums et pellicules de sa présence depuis plus
de quinze ans. De quoi transformer les hommes en loup de Tex Avery au premier regard.
Mais pas de quoi éviter les moqueries. En 2003, cette diplômée en musique et chant de l'université de Santa Cruz est nominée aux peu prisés Razzie Awards, les oscars à l'envers, catégorie " pire second rôle féminin ", pour son apparition dans Rollerball. Et c'est... Madonna qui récoltera ce Razzie pour "Meurs un autre jour", un des 8 756 James Bond tournés à ce jour. Rollerball ou pas, personne ne peut nier les qualités d'actrice de Rebecca, Femme fatale de Brian De Palma, lauréate d'un Saturn Award (les oscars de la science-fiction) pour son second rôle dans X-Men. Les accrocs au tube cathodique ont l'occasion de le vérifier avec Ugly Betty, une série en vogue dans laquelle la belle campe un homme donné pour mort qui change de sexe afin de revenir mener la vie dure à son frère. Même dans la peau d'un transsexuel, Rebecca reste un plaisir sans fin pour les yeux. Seul problème : on ne peut pas, du coup, lui susurrer "
... Et toi non plus, tu n'as pas changé". Et ça, il ne va pas aimer du tout, Julio.
ITINÉRAIRERebecca RomijnActrice et mannequin
36 ans, née le 6 novembre 1972 à Berkeley (Californie, États-Unis).
Mariée à l'acteur Jerry O'Connell.
Cinéma : Dirty Work ; Austin Powers, l'espion qui m'a tirée ; The Intern ; Run Ronnie Run ; X-Men ; X-Men 2 ; X-Men, l'affrontement final ; Rollerball ; Femme fatale ; S1m0ne ; The Punisher ; Godsend, l'expérience interdite ; Man About Town ; Hater ; The Alibi ; Lake City ; La Veuve noire.
Séries télé : Jack & Jill ; Ugly Betty ; Pepper Dennis ; Carpoolers.
Soyez le premier à donner votre avis