Le 15/11/2006 - 17h26
Par
SPORT / Stéphane Méjanès
Viva Italia
SportWeek
L'Italie, pays du foot et du charme, nous envoie trois reines de beauté, rien que pour vous narguer. Parce que chacune possède un peu de ce dont vous rêvez.
Cette semaine, nous vous proposons un de ces petits jeux stupides dont les garçons restent d'indécrottables amateurs et qui agacent profondément les filles, ce que l'on ne peut décemment pas leur reprocher. Ça pourrait être tiré d'un polar de l'auteur italien Andrea Camilleri puisqu'il s'agit de jouer au portrait-robot. Pas celui d'un criminel pervers à la froideur chirurgicale, supporteur du Milan AC, et qui assassinerait méthodiquement des fans de l'Inter en les étouffant avec un maillot rouge et noir. Plutôt celui d'un serial killer en talons aiguilles, d'une tueuse d'illusions, d'une voleuse d'âme, d'une braqueuse au grand coeur : la femme idéale. Loin derrière le foot et le tennis, avouons-le, c'est notre sport préféré. Comme le XV de France contre les All Blacks, on y croit pendant quelques minutes avant de se prendre la réalité en pleine figure.
Fantasme quand tu nous tiensElles sont trois, et même quatre si l'on convie Jennifer White (voir en page sommaire de ce numéro), convoquées pour une séance d'identification. Dans la mise en scène imaginée par Bruno Bisang, Jennifer incarne tout naturellement le fantasme éternel de la blondeur virginale, le cauchemar des brunes. " Chaque femme possède une source de féminité et une sensualité unique, c'est ma passion et ma motivation d'exprimer et de conserver la trace de cette splendeur ", explique le photographe transalpin. Des traces, des indices, inutile de lancer la police scientifique sur l'affaire, les preuves sont irréfutables. À votre gauche, Moran Atias est déjà presque une coupable idéale. Née à Haïfa, en Israël, il y a 25 ans, elle possède le charme de l'Orient, si proche de nous. Elle a aussi vécu à Los Angeles mais fait sa carrière principalement en Italie. Du coup, elle peut faire tourner sept langues à la fois dans sa bouche. Elle a étudié la psychologie et la Bible, ce qui lui est fort utile pour faire l'animatrice ou danser dans des émissions de divertissement sur des chaînes italiennes qui ressemblent à Arte comme le short de Christophe Dominici à celui de Joe Rokocoko. C'est également une délinquante juvénile puisqu'elle a commencé à poser pour des magazines à l'âge de 12 ans et qu'elle a décroché, à 17 ans, les titres enviés de " Miss Globe International " et de " Top Model of the World ". Mais la plus jeune de nos suspectes, c'est Laura Esposito (au centre), qui promène ses 20 ans sur le même genre de plateaux de télévision, avec ce regard à la fois candide et effronté qui ne vous aura pas échappé. Pour se démarquer de ces deux brunes flamboyantes sans aller chasser sur les terres de Jennifer, Milena Salvemini ne se fie pas qu'à ses cheveux châtains. Née dans la baie de Naples, sur la petite île de Procida, un concentré d'Italie figée dans sa caricature, elle a bâti sa réputation de mannequin sur un record, celui des plus longues jambes de la Botte, 1,24 m, trois centimètres de mieux que madame Christian Karembeu. Alors, vous l'avez trouvée ? Sinon, c'est la relaxe.
Stéphane Méjanès
Alors celle du mileu, elle est vraiment 4 étoiles !
Je pars dès demain en Italie.